Architectes de l'Iran puissant

Pourquoi ne vous fatiguez-vous jamais ?!

Pourquoi ne vous fatiguez-vous jamais ?!

Constance, constance, constance — un mot de neuf lettres qui résume la vie et la carrière de l'ancien commandant du Quartier général central de Khatam al‑Anbiya : le martyr Général de division Ali Shadmani, un soldat fort de 46 ans de service. Il incarnait la croissance progressive, étape par étape. Le 13 juin 2025, quelques heures seulement après le martyre du martyr Rashid, Shadmani prit le commandement de la guerre. Sa carrière débuta en 1981, lorsqu'il prit en charge le front central de Sar-Pol‑e-Zahab. Ancien combattant de ce front, il devait plus tard commander la guerre contre le régime sioniste — succédant au Général de division Rashid.

La lecture de son parcours opérationnel, étape par étape, suffit à couper le souffle : Adjoint aux opérations du CGRI à Hamadan, Commandant du CGRI à Paveh, Commandant de la 32e division Ansar al‑Hussein à Hamadan, Commandant de la 6e division des forces spéciales (les forces d'opérations spéciales du CGRI pour les missions extraterritoriales), Adjoint aux opérations des forces terrestres du CGRI, Commandant de la 3e brigade des forces spéciales, Commandant du Quartier général Najaf al‑Ashraf du CGRI dans l'ouest de l'Iran, Commandant de l'Université des sciences et technologies terrestres Amir al‑Mu'minin des forces terrestres du CGRI, Chef du département des opérations terrestres de l'État-major des forces armées, Adjoint aux opérations de l'État-major et du Quartier général central de Khatam al‑Anbiya, Adjoint coordinateur du Quartier général central de Khatam al‑Anbiya, et finalement, Commandant du Quartier général central de Khatam al‑Anbiya.

Voilà les états de service complets d'un commandant qui rejoignit le CGRI en 1979. Il gravit progressivement les échelons, pas à pas, jusqu'à accéder au poste de commandant de la guerre contre la coalition américano‑israélienne. Diplômé d'élite — officier brillant — du cours de commandement et d'état-major de 1989, il ne laissa quasiment aucune trace publique en dehors des forces armées. Cela tenait en partie à sa réserve personnelle, et en partie à la nature de ses fonctions. Aux côtés d'autres commandants, il participa à la conception et à l'élaboration du cadre de défense et militaire iranien pour une guerre future contre les États‑Unis et le régime sioniste. Ce n'est qu'au milieu des années 2010 que son nom apparut pour la première fois dans les gros titres des médias, lorsqu'il fit brièvement référence à la profondeur des couches défensives du Front de la Résistance.

Il avait dit un jour que pendant la Guerre imposée de 8 ans, l'Iran n'avait pu organiser qu'une partie des Kurdes irakiens dans le nord de ce pays contre Saddam — mais qu'à présent, au Liban, en Palestine, en Syrie, en Irak et au Yémen, des personnes désireuses de combattre l'Arrogance mondiale avaient rejoint l'Iran. Les paroles d'un commandant qui était resté jusqu'alors hors des projecteurs firent soudain la une de nombreux médias nationaux et étrangers. C'était une déclaration audacieuse. L'Adjoint aux opérations de l'État-major des forces armées avait déclaré que le front opérationnel iranien s'étendait désormais du fleuve Arvand jusqu'à Bab el‑Mandeb. Le commandant était sorti de l'ombre seulement après des années de travail continu de sa part et de ses camarades — lorsque leurs plans avaient enfin été mis en œuvre et opérationnalisés sur le terrain, d'Arvand à Bab el‑Mandeb !

En juin 2025, Ali Shadmani était un soldat avec 46 ans de service. La guerre avait commencé avec le martyre de son commandant, Gholamali Rashid. Le 13 juin — le jour même où la guerre débuta — le Guide martyr conféra à Shadmani le grade de Général de division et signa sa nomination au poste de Commandant du Quartier général central de Khatam al‑Anbiya. Le vétéran soldat des forces armées, dont la carrière avait débuté par des affrontements contre les forces contre‑révolutionnaires en 1979, était désormais le commandant du quartier général en temps de guerre du pays. Le Commandant‑en‑chef martyr lui avait dit qu'il avait vu son nom mentionné dans un livre de Hamid Hessam sur les habitants de Hamadan pendant la Défense sacrée — un livre qui évoquait le martyr Hassan Tork.

La référence du Commandant‑en‑chef martyr renvoyait à une époque où celui qui allait plus tard commander le quartier général en temps de guerre était un simple soldat dans un secteur commandé par le martyr Hassan Tork. Ce même simple soldat était désormais à la tête de la guerre contre les ennemis principaux de la Révolution et du pays. Shadmani avait couru pendant 46 ans. Pendant 46 ans, il n'avait jamais ôté ses bottes. Pendant 46 ans, il était resté les yeux ouverts, surveillant l'ennemi, planifiant, et alignant les forces armées en fonction des menaces — et surtout, pendant 46 ans, il ne s'était jamais fatigué. Lorsqu'il est tombé en martyr le 25 juin 2025, il a reçu la récompense de toutes ces 46 années d'un seul coup. Il y a une question importante qu'il faudrait poser à Shadmani et à ses camarades : "Pourquoi ne vous fatiguez-vous jamais ?!"

20/06/2026