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Texte intégral du message vidéo du Cheikh Zakzaky à l'occasion de la cérémonie de dévoilement de la traduction haoussa du livre « Puis vint la Victoire »

Texte intégral du message vidéo du Cheikh Zakzaky à l'occasion de la cérémonie de dévoilement de la traduction haoussa du livre « Puis vint la Victoire »

Parler de la lutte de l’éminent Ayatollah Sayed Ali Khamenei, c’est comme évoquer un domaine très vaste, que l’on ne peut enfermer en deux minutes. Cependant, pour autant que je souhaite résumer la lutte du défunt imam, il était véritablement une icône de la lutte dans le chemin d’Allah à l’époque moderne — [il était pour ainsi dire] le Hussein de l’époque moderne. Toute sa vie était une lutte continue.

Il est né dans une famille de clergé et de religieux. Son père, Sayed Javad Husseini Khamenei, était un clerc et un érudit né à Najaf, et il l’a élevé dans la ville sainte de Machhad, où Sayed Khamenei est né. Il a grandi dans cet environnement savant, suivant tout ce qui était alors requis pour apprendre l’islam. Lorsque la lutte que le défunt imam, l’imam Sayed Khomeiny (que Dieu sanctifie son âme), a commencée, Sayed Ali Khamenei figurait parmi ses principaux disciples. Ainsi, il a traversé différentes étapes de cette lutte, et l’on sait qu’il a été arrêté et détenu à plusieurs reprises — environ six fois sous le règne du Chah. En effet, juste avant la victoire de la Révolution, ils étaient tous en prison.

Après la victoire de la Révolution, il fut une figure éminente parmi ces icônes de la Révolution. Les ennemis de la Révolution, qui entreprirent d’éliminer les dirigeants de la Révolution et considéraient ces icônes comme nécessaires à la survie de la Révolution, le désignèrent comme l’une de leurs cibles à assassiner. Ils ont assassiné l’Ayatollah Motahhari, le défunt Ayatollah Beheshti, et bien d’autres icônes de la Révolution. Un an après la Révolution, c’était son tour. On a tenté de l’assassiner en plaçant devant lui un magnétophone piégé, qui a explosé, et il a été emmené inconscient, considéré comme déjà martyr. Ce n’est que plus tard, à l’hôpital, que l’on a compris qu’il survivrait et se rétablirait. D’après ce que j’ai appris, quand on lui a dit que tout le monde le croyait martyr, il a répondu qu’il y avait peut-être une œuvre qu’Allah souhaitait qu’il accomplisse, et que c’est pourquoi Il lui avait épargné la vie. Sa main droite a été paralysée, et c’est ainsi qu’il a vécu ces 46 dernières années.

Après la disparition du fondateur de la Révolution, l’imam Khomeiny, ceux qui avaient été chargés de choisir un successeur ont décidé à l’unanimité que Sayed Ali Khamenei serait le successeur de l’imam Khomeiny. Lui-même, il s’est opposé à cette idée, mais ils lui ont dit que c’était à eux de choisir, pas à lui. Ils ont donc décidé ainsi, le considérant comme la seule personne destinée à cette fonction. Louange à Allah, avec l’aide d’Allah le Très-Haut, il a porté le fardeau du commandement comme si l’imam Khomeini était vivant.

On se souvient que ce meurtrier des États-Unis [Donald Trump] lui a envoyé une lettre durant son premier mandat par l’intermédiaire du Premier ministre japonais, qui n’a pu même pas remettre la lettre. Quelqu’un a vu cela, et il disait — et c’était un Américain — : « Cet homme, c’est l’âme de l’imam Khomeiny qui parlait en lui. » C’était bien cela. C’était en lui comme si l’imam Khomeiny était vivant tant que Sayed Khamenei portait l’habit du commandement.

Il était savant, sage et perspicace. Il pouvait prévoir l’avenir et l’organiser. Il a assumé la responsabilité de diriger la Révolution toutes ces années depuis la disparition de l’imam Khomeiny. Comme ce fut la volonté d’Allah, son martyre a été retardé de 46 ans, et cette icône a continué malgré sa blessure. Il a perdu l’usage de sa main droite, mais il a continué sans relâche comme s’il était un jeune homme.

Pendant la Guerre imposée — la guerre de huit ans — bien que Sayed Khamenei n’eût pas été formé comme soldat, il s’est montré également comme un combattant. On le voyait porter un uniforme et entrer dans les tranchées. Il combattait aux côtés des forces. Il était réellement un combattant, un savant renommé et un leader à la fois.

Il était un don spécial pour toute l’Ummah, et quand il a été tombé en martyre, toute l’Ummah a perdu un père, tel que nous n’en avions pas perdu depuis la disparition du défunt imam Khomeiny. Nous faisons la promesse à notre Guide martyr que nous promettons de continuer à suivre son propre chemin, et il a effectivement donné sa vie pour toute l’Ummah, tout comme son grand-père, l’imam Hussein (AS), a donné sa vie pour la survie de l’Ummah bien plus tôt.

De la même manière, l’imam Sayed Ali Khamenei a montré ce que doit être un leader. Un leader doit se soucier du peuple et non de lui-même. Il s’est soucié de la survie de l’Ummah, et en effet son sang continuera de hanter ceux qui aident ces meurtriers jusqu’à la fin de ce cancer appelé l’entité sioniste, et certes l’effondrement de l’Arrogance occidentale, si Dieu le veut.

Nous réaffirmons notre promesse à l’imam, car nous le considérons vivant parmi nous même si ce n’est pas par son corps, et nous espérons que son successeur, qui est né de la même chair et du même sang, si Dieu le veut, poursuivra le chemin de la même manière que les leaders, l’imam Khomeiny et l’imam Khamenei, ont mené cette Révolution. Le nouveau Guide, Sayed Mojtaba Khamenei, continuera, si Dieu le veut, le même chemin jusqu’à la fin de cette Arrogance mondiale et l’émergence de l’établissement du pouvoir suprême unique de la Révolution islamique. Et nous prions Dieu de hâter la Réapparition de l’imam du Temps [l’imam Mahdi (aj)].

Et que Dieu accorde Sa paix et Ses bénédictions à Muhammad (SAWA) et à sa Lignée.

Que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur vous !

19/05/2026